
Les japonais aiment la nature. Lui vouent un culte même. Les séismes et les éruptions volcaniques n’y sont pas étrangers; l’homme respecte celui qui est (tellement) plus fort que lui. D’où une religion à la base animiste (à la base, parce que les religions au Japon m’ont l’air désormais joyeusement confuses… mais j’y reviendrai plus tard ;D ).
Résultat, le Japon est un écrin de verdure. Les villes sont nichées au creux des montagnes, coincées entre les cimes et la mer. Depuis les buildings de Tokyo, vous apercevez (si le temps est clément) le Mont Fuji. Prenez le train une petite heure, et vous voilà perdu au coeur des montagnes.
Ou ne prenez pas le train. Allez dans un temple.
Eux sont nichés au creux des buildings, la ville s’étant construite autour d’eux. Les temples, ce sont des havres de paix. Une fois que vous avez franchi l’entrée, le chant des cigales vous tombe dessus et couvre le bruit des voitures. Vous êtes dans une bulle, plus rien n’existe autour de vous. Quant aux jardins, ce sont des tableaux, des paysages de cartes postales.
Et si le Japon c’était ça? Des carpes, des érables et des cigales…

